Advanced course in: «Sideline management of sports injuries»

Advanced course in: «Sideline management of sports injuries»

LOC. A : Centre National Sportif et Culturel d’Coque, 2, rue Léon Hengen, L-1745 Luxembourg

Advanced course in: «Sideline management of sports injuries»

23-24.01.2026 Loc A

Dr Felix Hoffmann, Dr Lara Heinz, Dr José Azzolin

ORGANISATION › www.sportkine.lu / slms.lu

 

Découvrez les autres colloques médico-sportifs ici.

 

Organisé par l'Académie Luxembourgeoise de médecine, de kinésithérapie et des sciences du sport - Luxembourg academy of sports medecine, physiotherapy & science 

Participez au Projet Télévie  « Un grand cœur »

Participez au Projet Télévie « Un grand cœur »

Comment un petit carré peut-il devenir un grand cœur ?

Laura Da Silva lance une initiative solidaire visant à réaliser le plus grand cœur du Luxembourg, composé de milliers de carrés crochetés.
 
Un projet basé sur de petits gestes, mais porteur d’un grand message : créativité, solidarité et soutien à la recherche.
 

Comment participer ?

 
C’est très simple :
  • Crocheter un carré de 25 x 25 cm
  • En coton rouge
  • Motif libre (selon votre choix)
 
Chaque carré représente une personne, une histoire, un espoir.
 
Après avoir réalisé un don de 25 € au Télévie, merci d’envoyer ou de déposer votre carré à l’adresse suivante :
 
Diane Wunsch – Coordinatrice Télévie
 
Projet : Un grand cœur
 
RTL Lëtzebuerg
 
43, Boulevard Pierre Frieden L-1543 Luxembourg
  • Le don peut également être effectué directement sur place.
 
Tous les carrés seront ensuite assemblés afin de constituer un immense cœur, qui sera suspendu dans un lieu symbolique.
 
Le personnel hospitalier est invité à participer : seul(e), entre collègues, en équipe, avec vos proches, etc.
 
Chaque carré compte.
 
Ensemble, faisons de petits carrés un grand cœur.
 

Pour la recherche. Pour la vie. Pour le Télévie.

Echographie transoesophagienne

Echographie transoesophagienne

Qu'est-ce que l'échographie transoesophagienne ? 

Il s’agit d’un examen spécialisé permettant d’explorer le coeur, les valves et les cavités cardiaques à l’aide d’un capteur à ultrasons. Ce capteur est placé sur un tuyau (endoscope) qui sera introduit dans votre oesophage. L’endroit est idéal pour observer votre coeur et, en particulier, certains endroits invisibles par l’échocardiographique « classique » réalisée au travers de la peau.

Les circonstances habituelles de la réalisation de cet examen sont :

  • la recherche d’un caillot (surtout si votre rythme cardiaque est irrégulier),
  • la recherche d’une anomalie sur une valve cardiaque ou une prothèse valvulaire,
  • l’étude de l’aorte (le gros vaisseau sortant du coeur). D’autres indications peuvent également justifier cet examen: n’hésitez pas à demander des renseignements supplémentaires à votre cardiologue. 

Que dois-je faire avant mon rendez-vous ? 

Veillez à vous faire accompagner et à prendre vos dispositions concernant votre travail, en cas de nécessité. L’administration d’un sédatif (programmée ou demandée en cours d’examen) peut entraîner des troubles de l’attention et une diminution des réflexes.

Un formulaire de consentement éclairé vous sera livré, et il faudra le signer. 

Préparation à l'examen 

Vous devez être à jeun, c’est-à-dire ne pas boire et manger pendant les 6 heures avant l’heure prévue de votre RDV. Les médicaments peuvent être pris avec un peu d’eau, si possible au moins 1 heure avant votre examen. Veuillez SVP nous signaler toute allergie, tout problème à l’oesophage ou dans la sphère O.R.L. et/ou pour avaler ainsi que toute anomalie de la coagulation.

Le jour de l'examen 

> Examen planifié AVEC sédation

Faites votre admission à la réception centrale du CHL Centre au rez-de-chaussée.

Présentez-vous à la réception du service de cardiologie (1er étage : consultation n°8).
La réceptionniste vérifiera que vous êtes bien à jeun et que vous avez emporté avec vous les documents nécessaires.

Vous serez ensuite orienté et accueilli à l’hôpital de jour chirurgical au 3ème étage où une infirmière vous préparera à l’examen.
Elle vous installera dans un boxe, vous posera quelques questions et préparera votre dossier. Elle vous posera un cathéter veineux.

> Examen planifié sans sédation 

Présentez-vous à la réception du service de cardiologie (1er étage : consultation n°8). La réceptionniste vérifiera que vous êtes bien à jeun et que vous avez emporté avec vous les documents nécessaires. Ensuite, vous serez pris en charge par une infirmière pour vous préparer à l’examen.

Si en cours d’examen, vous préférez malgré votre souhait de départ, recevoir une sédation, cela reste possible. Dans ce cas, vous serez gardé en surveillance à l’hôpital de jour chirurgical +/- 1 heure après l’examen. En sortant de l’hôpital, vous ne pourrez en aucun cas conduire votre véhicule.

Si vous êtes hospitalisé, la préparation et la surveillance après l’examen seront réalisées dans votre unité de soins.

Déroulement de l'examen 

L’examen aura lieu en salle d’échographie cardiaque au 1er étage. Il dure environ 15 à 20 minutes. Dans la majorité des cas, la sonde ne reste que 10 minutes dans l’œsophage.

En salle d’examen

  • Vous serez installé sur un brancard.
  • L’infirmière de la salle mesurera votre tension artérielle et votre fréquence cardiaque.
  • Votre gorge sera insensibilisée au moyen d’un spray d’anesthésique.
  • Vos prothèses dentaires seront enlevées le temps de l’examen.
  • Vous serez installé sur le côté gauche.
  • Si vous le souhaitez, vous recevrez une légère sédation pour améliorer votre confort pendant l’examen.
  • Une pièce en plastique (cale-dents) sera mise dans votre bouche et y restera pendant l’examen pour que vous ne mordiez pas le tuyau.
  • A l’introduction de la sonde, on vous demandera d’AVALER activement le tuyau. Il est normal de ressentir quelques nausées lors du passage de la sonde.
  • Pendant l’examen, il faudra laisser couler la salive et ne pas essayer de la retenir. Il est conseillé de ne pas parler et de respirer calmement et régulièrement par le nez (si votre nez est bouché, prévoyez des gouttes nasales).
  • Plus vous serez calme, plus vite se déroulera l’examen.

Après l'examen

Il faut rester à jeun dans les 2 heures qui suivent car votre gorge a été endormie. Vous risquez de « faire fausse route », c’est-à-dire d’avaler non pas dans l’estomac, mais dans la trachée et par conséquent de vous étouffer. Ce risque est majoré par l’administration concomitante d’un calmant.

Si l'examen a été fait avec une sédation 

Après l'examen : 

  • Vous serez surveillé à l'Hôpital de Jour chirurgical jusqu’à ce que vous puissiez rentrer à domicile environ 1 heure après la fin de l'échographie transoesophagienne.
  • Votre médecin ou l’infirmière vous donneront des consignes de sécurité.
  • Votre accompagnateur vous ramènera à votre domicile ou vous pourrez rentrer en taxi.

Après une sédation, vous ne devez pas : 

  • Conduire un véhicule à moteur les 24 heures suivants l’administration du sédatif
  • Travailler sur des machines dangereuses
  • Signer des documents importants
  • Boire de l'alcool
  • Prendre des médicaments sédatifs

Si l'examen a été fait sans sédation, vous pourrez quitter l'hôpital dès que l'examen est terminé 

Des douleurs dans l’arrière-gorge ressemblant à une angine sont possibles pendant quelques heures après l’examen (surtout si vous n’avez pas laissé couler votre salive). Vous pouvez prendre des pastilles pour les douleurs de gorge. Si cela se prolonge au-delà de 24h, veuillez contacter votre médecin de famille.

Qu'est-ce que la sédation intraveineuse ? 

  • La sédation par voie intraveineuse consiste à utiliser des médicaments pour vous sentir moins anxieux et plus détendu.
  • Le sédatif est administré par injection dans une veine (intraveineuse).
  • Vous resterez éveillé et pourrez communiquer verbalement avec l’équipe. Ce n’est pas une anesthésie générale et vous ne serez pas inconscient.
  • Après votre examen, vous devrez rester à l’hôpital jusqu’à ce que votre médecin vous autorise à sortir.
  • Pendant les 24 heures suivant l’examen, vous ne devez pas conduire et vous devrez être accompagné par une personne de votre entourage.

Quels sont les bénéfices de la sédation ? 

  • Réduit l'anxiété et le stress associés à l’échographie transoesophagienne.
  • Entraîne une perte temporaire de mémoire.
  • Permet au médecin d'entreprendre l’échographie transoesophagienne avec plus de facilité et de sécurité.
  • Évite l'utilisation d'un anesthésique général et les risques associés.

Quels sont les risques de la sédation ? 

  • Les risques sont minimes
  • Très rarement : réaction allergique aux médicaments sédatifs ou vomissements
  • Il est très important d’indiquer vos antécédents médicaux (pneumologiques, cardiaques, neurologiques en particulier antécédents épileptiques) et tous les médicaments que vous prenez habituellement.
  • Il faut aussi signaler les problèmes lors d’une anesthésie générale ou d’une sédation antérieure.

L'échographie transoesophagienne comporte-t-elle des risques ? 

Des incidents bénins tels que troubles digestifs, des palpitations, etc. sont possibles. 

On peut également observer :

  • des dommages aux dents, en particulier si dents déchaussées
  • des gonflements, des irritations au point d’injection des médicaments
  • des réactions allergiques légères à des anesthésiants

Dans la plupart des cas, elles disparaissent sans aucun traitement. Des complications graves peuvent survenir pendant ou après l’examen, nécessiter un traitement immédiat et peuvent à terme se révéler mortelles. On peut citer :

  • très rarement, des lésions du pharynx, de la trachée ou de l’oesophage provoquées par la sonde et favorisées par des pathologies existantes (par ex : rétrécissement, dilatation ou varices de l’oesophage),
  • très rarement, des infections avec risque de déplacement de germes dans le sang, voire septicémie ou endocardite nécessitant un traitement par antibiotique et/ou un séjour en soins intensifs,
  • des réactions allergiques graves nécessitant un traitement en soins intensifs,
  • très rarement, micro embolies pulmonaires et/ou défaillance neurologique transitoires, disparaissant spontanément la plupart du temps, rarement, troubles du rythme cardiaque provoqués par la présence de la sonde qui disparaissent par eux-mêmes la plupart du temps ou qui peuvent être traités à l’aide de médicaments.
     

Dans notre institution, aucune complication majeure n’est survenue au cours des 1000 derniers examens réalisés.

 

 

 
Réf. : Flyer A3 Echographie transoesophagienne Janv 2026
 

 

Services associés
Echo doppler artériel & veineux - Membres inférieurs

Echo doppler artériel & veineux - Membres inférieurs

Qu'est-ce que le doppler ou l'écho-doppler des membres inférieurs ? 

Le Doppler permet d’étudier les flux sanguins qui parcourent les veines et les artères, en temps réel. Ceci est possible grâce à une sonde émettrice et réceptrice d’ultrasons. Le Doppler est parfois couplé à une échographie, c’est l’écho-Doppler. Ce qui permet de visualiser les veines, les artères et ses structures avoisinantes. Il se pratique essentiellement sur les trajets veineux des membres inférieurs (représentés en bleu sur le schéma) en remontant jusqu’aux veines iliaques et à la veine cave inférieure (à la racine de la cuisse). Le trajet artériel des membres inférieurs (représenté en rouge sur le schéma) comprend les artères iliaques, fémorales, poplitées et des artères jambières.

En pratique, comment s'effectue l'écho-doppler ? 

Le patient est allongé et les vaisseaux de chaque jambe sont explorés séparément avec une sonde d’échographie. Le médecin effectue des compressions avec la sonde le long du trajet de la veine pour vérifier sa perméabilité. Même principe pour le trajet artériel. L’examen dure environ 20 minutes.

Précautions particulières avant ou après l'examen 

  • Cet examen ne nécessite aucune préparation.
  • L’exploration par ultrasons a l’avantage d’être non invasive et sans risque.
  • Il est souhaitable d’éviter de mettre des crèmes hydratantes ou autres sur la peau, car elles peuvent gêner quelque peu l’examen.
  • Prenez votre traitement selon les instructions des médecins.

Quelles sont les informations apportées par l'écho-doppler ? 

L’écho-Doppler artériel/veineux permet de déceler une éventuelle anomalie de forme (boucle, plicature, anévrisme, refoulement ou compression par un élément voisin...), de détecter et de mesurer l’importance, la localisation d’une éventuelle obstruction, d’un rétrécissement artériel par la maladie athéromateuse ou d’une dilatation (anévrisme) et d’une éventuelle compression.

Le doppler précise leur localisation et leur étendue. Il permet également d’explorer le réseau veineux superficiel et de faire le bilan des varices ou des incontinences valvulaires éventuelles. L’écho-doppler est très utile pour découvrir, évaluer et suivre l’artériopathie des membres inférieurs (AOMI), encore appelée artérite. Parfois, un examen de contrôle sera réalisé pour suivre l’évolution de la situation.

 

 

 

 

Réf. : Flyer Echo Doppler Membres INF Janv 2026
Services associés
Ablation d'une tachycardie jonctionnelle

Ablation d'une tachycardie jonctionnelle

Ablation d'une tachycardie jonctionnelle sur voie accessoire patente (Syndrome de Wolff Parkinson White) ou cachée (AVRT) 

Qu'est-ce qu'une tachycardie jonctionnelle ? 

La tachycardie jonctionnelle est un trouble du rythme cardiaque qui naît au niveau d’un court-circuit anormal entre les oreillettes et les ventricules. Le principal symptôme, les palpitations, correspondent à un rythme souvent accéléré et régulier du cœur. Il peut également engendrer d’autres symptômes tels qu’une dyspnée (essoufflement) d’effort ou de repos, parfois des vertiges ou une perte de connaissance, notamment à l’effort.

Il peut survenir sur un cœur le plus souvent sain, est fréquent chez les personnes jeunes mais peut survenir chez les personnes plus âgées.

Vous avez été adressé par votre cardiologue car il suspecte chez vous un syndrome de Wolff Parkinson White ou une tachycardie jonctionnelle sur une voie accessoire cachée : le mécanisme de cette tachycardie correspond à un court circuit électrique intra-cardiaque lié à l’existence d’un « fil électrique » supplémentaire (dénommé voie accessoire) au niveau de la zone de transition entre les oreillettes et les ventricules. L’ablation de cette tachycardie consiste à cautériser (ablation par radiofréquence) cette voie accessoire.

Le diagnostic n’est pas toujours possible sur les éléments électrocardiographiques à la disposition de votre cardiologue (ECG de base, ECG pendant la crise, résultats d’un Holter-ECG ou lors d’une épreuve d’effort) et le diagnostic définitif ne peut parfois être établi que par l’étude électrophysiologique précédant l’ablation.

Deux autres mécanismes principaux peuvent être à l’origine de votre trouble du rythme :

  • La tachycardie par réentrée intra-nodale (appelée souvent maladie de Bouveret ou AVNRT)

Il s’agit d’un court circuit électrique intra-cardiaque lié à l’existence d’un « fil électrique » supplémentaire (dénommé la voie lente) au niveau de la jonction électrique entre les oreillettes et les ventricules. L’ablation de cette tachycardie consiste à modifier les propriétés de conduction de cette voie lente soit par cautérisation (ablation par radiofréquence) ou par cryothérapie (cryoablation).

  • La tachycardie atriale 

Il s’agit d’une contraction très rapide des oreillettes due à un circuit électrique qui fait une boucle dans l’oreillette droite ou gauche (court-circuit tournant dans l’oreillette) ou à une activité rapide très localisée au niveau de l’oreillette droite ou gauche.

Un traitement médicamenteux peut également être entrepris afin de réguler cette arythmie dans un premier temps, mais une ablation vous sera très souvent proposée par votre cardiologue en cas d’inefficacité des traitements médicamenteux ou en cas d’intolérance de ces traitements.

Pourquoi vous propose-t-on une ablation de votre tachycardie jonctionnelle ? 

Une ablation de tachycardie jonctionnelle pourra vous être proposée dès le diagnostic réalisé sur l’électrocardiogramme, mais également parce que les traitements médicaux sont inefficaces ou entraînent des effets secondaires ou encore si vous ne souhaitez pas prendre de traitement médicamenteux au long cours.

Elle vise à supprimer l’origine de ces tachycardies et permettra en cas de succès de prévenir la récidive de symptômes (tels que les accès de palpitations). Elle permettra également d’arrêter d’éventuels traitements médicamenteux.

Préparation à l'examen 

L’intervention ayant lieu la plupart du temps sous anesthésie locale, une consultation d’anesthésie n’est donc pas indispensable mais vous est proposée dans certains cas (notamment si vous avez des antécédents d’autres arythmies telles que la fibrillation atriale).

  • Vous devez être à jeun pour la réalisation de l’examen.
  • Le traitement antiarythmique sera en général arrêté avant la procédure avec des durées d’interruption variables selon les traitements prescrits (une ordonnance avec des consignes spécifiques sera jointe à votre convocation ).
  • Vous serez hospitalisé en règle générale une nuit après l’intervention (si une ablation est réalisée). Si l’ablation ne peut pas être réalisée le jour-même, vous pourrez en général quitter l’hôpital le jour-même.

Déroulement de l'examen 

  • L’ablation de votre tachycardie se déroule le plus souvent sous anesthésie locale (du pli de l’aine) et sa durée est très variable d’un cas à l’autre.
  • L’accès au cœur est réalisé par l’introduction de cathéters dans la veine fémorale au pli de l’aine. De là, les cathéters sont montés sous contrôle radiologique jusque dans l’oreillette droite.
  • La première étape consiste à réaliser une étude électrophysiologique (EEP) visant à établir ou confirmer le mécanisme de la tachycardie jonctionnelle et définir la cible d’ablation.
  • La seconde étape, une fois le diagnostic confirmé, consiste à « brûler » une petite zone de l’oreillette droite ou gauche. Le but est d’interrompre la conduction électrique anormale par la voie accessoire. Parfois, notamment lorsque la voie accessoire est située au niveau des cavités cardiaques gauches, une nouvelle procédure d’ablation vous sera proposée dans un 2e temps car celle-ci peut nécessiter un abord particulier (par ponction transseptale) ou une technique d’ablation particulière.
  • La phase d’ablation peut être plus ou moins douloureuse selon le site d’ablation et selon le patient : des traitements antalgiques puissants sont administrés de manière prophylactique en début d’examen et adaptés à votre niveau de douleur.

Suivi de l'examen 

Dans les suites de l’intervention, après une surveillance initiale en salle de surveillance de cardiologie interventionnelle, vous serez hospitalisé directement dans le service de cardiologie du CHL avec un pansement compressif au pli de l’aine et la nécessité de maintenir la jambe droite allongée entre 2 et 4 heures avant de pouvoir vous lever.

Les bénéfices et les risques 

Les chances de succès de l’intervention dépendent de la localisation de la voie accessoire mais sont en général bonnes (> 90 % de succès pour les voies accessoires latérales gauches par exemple, entre 93 – 98 % pour les voies accessoires postéro-septales selon les études avec un risque de récidive plus important dans cette localisation).
L’amélioration des symptômes est souvent très rapide.

Les risques liés à l’intervention sont faibles. Les plus fréquents sont bénins (hématome au niveau de l’aine, lésions artérielles ou veineuses plus significatives pouvant nécessiter un geste de chirurgie vasculaire (faux anévrisme, fistule artério-veineuse), douleurs dans la poitrine liées à une réaction inflammatoire).

Les autres complications, très rares et variables selon le site et la technique d’ablation, sont :

  • La tamponnade, correspondant à un saignement autour du cœur pouvant nécessiter une ponction à travers la peau en urgence (drainage péricardique) ou exceptionnellement un geste de réparation d’une plaie cardiaque chirurgicale (nécessitant l’abord du cœur par sternotomie ou thoracotomie).
  • L’implantation d’un pace maker du fait d’une anomalie de conduction de l’électricité entre les oreillettes, soit démasquée par la procédure, soit secondaire à une lésion des voies électriques par le cathéter (en cas de voie accessoire située proche des voies de conduc- tion normales du cœur).
  • L’AVC (accident vasculaire cérébral), lié à la migration d’un caillot de l’oreillette dans les artères cérébrales. Ce risque est diminué par la poursuite des anticoagulants avant (si nécessaire), pendant et après la procédure. Complication exceptionnelle en cas de bonne gestion des traitements anticoagulants.

Consignes au retour à domicile 

  • Surveiller le point de ponction.
  • Ne pas prendre de bain pendant 3 jours.
  • Éviter de porter des charges lourdes.
  • Informer le médecin en cas de saignements au(x) point(s) de ponction, de difficultés à respirer ou de douleurs thoraciques.

 

 

 

 

Réf. : Flyer Ablation tachycardie jonctionnelle Janv 2026

 

 

 

Services associés
Filière PEDIA-FUN (Néphrologie/Urologie pédiatriques)

Filière PEDIA-FUN (Néphrologie/Urologie pédiatriques)

La filière PEDIA-FUN au CHL se consacre à la prise en charge spécialisée des enfants en néphrologie et urologie.

Les maladies rares pédiatriques au Luxembourg 

Une maladie rare par définition touche moins d’une personne sur 2000. Elles nécessitent une prise en charge spécifique, coordonnée et adaptée. Au Luxembourg, 30.000 personnes sont concernées et on recense plus de 6000 maladies. 70% de ces maladies sont à début pédiatrique. C’est pourquoi une attention particulière est portée à nos jeunes patients afin de leur garantir un parcours de soins structuré, humain et efficient. L’objectif principal étant de favoriser le bien-être et la qualité de vie de l’enfant et de sa famille.

Maladies rares urologiques et néphrologiques chez l'enfant 

Les maladies rares urologiques et néphrologiques regroupent un ensemble de pathologies touchant les reins, les voies urinaires et le système génito-urinaire.

Elles peuvent inclure :

  • Les malformations congénitales des reins et des voies urinaires (CAKUT).
  • Les maladies génétiques du rein (comme les néphropathies héréditaires).
  • Les troubles mictionnels ou infections urinaires chroniques.
  • Les malformations anorectales.
  • Les malformations congénitales ou acquises pouvant interférer avec des troubles de la continence vésicale et/ou anal.
  • Certaines atteintes métaboliques ou auto-immunes rares.
     

Ces pathologies nécessitent souvent un suivi spécialisé et pluridisciplinaire dès l’enfance et se poursuivant à l’âge adulte.

Une filière organisée pour mieux accompagner chaque famille 

A la Kannerklinik, la prise en charge des enfants atteints de maladies rares urologiques et/ou néphrologiques se fait à travers une filière de soins coordonnée et centralisée.

Des journées de consultations pluridisciplinaires :

Les enfants sont reçus, sur une demie-journée, par plusieurs professionnels de santé réunis en équipe. Ces consultations groupées évitent les déplacements multiples et permettent une approche globale et personnalisée du parcours de soin.

Chaque enfant est vu selon ses besoins, dans un parcours de soins qui respecte au mieux ses objectifs de santé.

Les missions de la filière : 

  • Permettre de diagnostiquer les maladies rénales et urologiques rares grâce aux techniques les plus performantes.
  • Optimiser la prise en charge des patients en favorisant la coordination des intervenants de proximité.
  • Accompagner et soutenir la personne malade et ses proches.
  • Organiser la surveillance et le dépistage des complications.
  • Informer et accompagner les patients ainsi que leurs proches afin de favoriser leur autonomie, grâce à des séances d’éducation thérapeutique.
  • Informer et former les professionnels de santé et acteurs gravitant autour de l’enfant.
  • Permettre l'accès aux dernières thérapeutiques disponibles.
  • Développer et participer à la recherche clinique et thérapeutique.
  • Assurer un conseil génétique et l’accès au diagnostic prénatal.

 

 

 

 

Réf. : Flyer Pedia-Fun Janv 2026
Services associés
La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS)

La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS)

Votre médecin vous a proposé un traitement par rTMS. Il est important que vous puissiez comprendre la nature, le but et le déroulement de la rTMS, ses effets bénéfiques mais également ses effets indésirables, les risques possibles ou les traitements alternatifs.

Qu'est-ce que la rTMS ? 

rTMS est l’acronyme anglais pour « stimulation magnétique transcrânienne répétitive ». Le but de cette technique est de moduler (stimuler ou inhiber) l’activité de certaines régions du cerveau pour obtenir l’amélioration ou la rémission de certains symptômes.

La rTMS est une technique non invasive et indolore, qui au moyen d’un champ électro-magnétique produit par un émetteur (une bobine) placé contre le cuir chevelu, va stimuler avec précision certaines zones spécifiques du cerveau pour moduler leurs fonctions, notamment les voies impliquées dans la transmission du message douloureux.

Pourquoi vous a-t-on proposé la rTMS ? 

La rTMS a montré son efficacité dans le traitement des douleurs neuropathiques. Elle montre également des résultats probants en fibromyalgie et dans le syndrome douloureux régional complexe (ancienne algoneurodystrophie). Elle est généralement proposée après essai des différents traitements médicamenteux et non médicamenteux habituels.

Comment se passe le traitement par rTMS ? 

Le traitement se déroule en deux phases :

  • Il commence par une phase d’induction durant le 1er mois. C'est une période avec 3 séances la 1ère semaine, puis 1 séance par semaine lors des 3 semaines suivantes. L’objectif est de réduire vos symptômes le plus rapidement et le plus efficacement possible.
  • En fonction des bénéfices obtenus, cette période peut être suivie par une phase d'entretien avec 1 séance toutes les 3 semaines pendant une durée de 6 mois. L'objectif est désormais de faire durer les effets de la rTMS dans le temps et d'éviter que vos symptômes ne récidivent.

Comment se passe une séance de rTMS ? 

Une séance ne nécessite pas de préparation particulière et vous n’avez pas besoin d’être à jeun. Les soins sont réalisés en ambulatoire. Vous pouvez venir et repartir par vos propres moyens et profiter du reste de la journée.

Avant de débuter le traitement, les soignants vont mesurer la puissance de stimulation qui est nécessaire pour activer la région cérébrale qui contrôle les muscles et faire bouger votre pouce. Cette procédure est indolore, vous sentirez votre pouce se contracter lentement.

La séance de stimulation commencera ensuite avec une bobine de stimulation placée sur votre tête en regard de la zone à stimuler. La stimulation est indolore mais vous pourrez parfois ressentir une sensation de picotement sur la tête et dans de rares cas, certaines sensations ou contractions des muscles du visage, qui nécessiteront de replacer la bobine ou baisser l’intensité de la stimulation.

Chaque séance dure environ 20 minutes. Vous serez installé confortablement dans un fauteuil adapté avec un support de tête pour ne pas la bouger pendant toute la séance.

Durant la séance, il faudra retirer vos effets personnels métalliques ou électroniques pour ne pas perturber les paramètres de stimulation (bijoux, écouteurs, téléphone, montre connectée, lunettes).

Les effets indésirables de la rTMS ? 

La rTMS présente très peu d’effets indésirables, la plupart sont transitoires et de faible intensité. Par- fois, on peut noter pendant ou à l’issue d’une séance :

  • Des sensations désagréables au niveau du scalp qui dépendent de l’intensité de la stimulation et de la fréquence.
  • Des maux de tête peuvent survenir, mais ils sont transitoires, peu intenses et peuvent être pris en charge par du paracétamol.
  • Une certaine fatigue.
  • Une complication rarissime est la survenue d’une crise d’épilepsie mais des mesures de sécurité sont prises pour limiter au maximum ce risque en excluant les patients à risque.

Existe-t-il des contre-indications à la rTMS ? 

La rTMS ne doit pas être réalisée dans les cas suivants :

  • Présence d’éclat métallique dans la tête ou le cou (implant cochléaire, implant intracrânien).
  • Maladies épileptiques mal contrôlées ou autres situations susceptibles d'occasionner les crises d'épilepsie pendant la stimulation (certains accidents vasculaires cérébraux par exemple).
  • Le port d’un stimulateur cardiaque ou défibrillateur, une grossesse, ou la consommation de certains traitements comme les benzodiazépines ne contre-indiquent pas la rTMS mais doivent être signalés avant le traitement.

     

     

Réf. : Flyer rTMS_Pain clinic_Janv 2026
 

 

Services associés
Des teintes pastel pour embellir les services de psychiatrie infantile du CHL grâce aux dons

Des teintes pastel pour embellir les services de psychiatrie infantile du CHL grâce aux dons

Le Service national de psychiatrie infantile du CHL a récemment décoré ses espaces de consultation pour mieux accueillir les jeunes patients et leurs familles. Dans le couloir principal, des stickers aux tons pastel habillent désormais les murs blancs, créant ainsi une atmosphère plus douce et apaisante.

Ce projet de décoration a pu être réalisé grâce au soutien des donateurs, avec l’appui de la Cellule Communication du CHL, que le service tient à remercier.

La seconde phase du projet est déjà programmée : l’unité d’hospitalisation située au 5ᵉ étage bénéficiera bientôt du même aménagement, là encore rendu possible par la générosité des donateurs.

Photos de la décoPhotos de la décoPhotos de la décoPhotos de la décoPhotos de la décoPhoto de la décoPhoto de la déco
An Autologous Human Adipose Stem Cell-Derived 3D 2 Osteogenic Implant for Bone Grafting: From Development to 3 First-in-Human Experience

An Autologous Human Adipose Stem Cell-Derived 3D 2 Osteogenic Implant for Bone Grafting: From Development to 3 First-in-Human Experience

Summary

NVD003 is a new bone substitute made from the patient’s own fat-derived cells. Preclinical studies in animals and a first-in-human phase I clinical study have shown that it promotes bone repair while being well tolerated. These early results are encouraging, but larger trials are needed to confirm its efficacy and safety.

Why did we undertake this study?

Large bone defects or fractures that fail to heal properly (known as non-unions or pseudarthroses) remain a major challenge in orthopedic surgery. The current standard treatment bone autografting, which consists of harvesting a bone fragment from the patient has clear limitations: limited quantity of bones available, the harvesting procedure is painful, and complications may occur at the donor site. Although synthetic bone substitutes exist, they often lack the biological components necessary to stimulate true bone regeneration, especially in patients with poor bone healing conditions.

The aim of this study was therefore to evaluate a new type of autologous bone substitute, called NVD003, produced from the patient’s own fat-derived cells. This living implant contains viable osteogenic cells and mineral particles designed to promote bone formation and integration while avoiding donor-site complications.

What is the specific question(s) we wanted to answer?

We wanted to determine whether NVD003 is both safe and effective for bone regeneration in situations where natural bone healing is compromised.

Specifically, our objectives were: 

  • To assess whether the presence of viable cells in NVD003 is essential for its bone-forming activity.
  • To verify if NVD003 can induce bone healing in preclinical models of critical-size bone defects.
  • To evaluate, in a first group of patients with non-union fractures and in a small compassionate-use pediatric cohort, whether NVD003 promotes bone consolidation without adverse effects.
  • To document long-term safety and the persistence of the regenerated bone over several years.

What did we find?

Preclinical results showed that NVD003 stimulated the expression of osteogenic markers and induced bone formation in animals. This effect was strictly dependent on the presence of living cells: the acellular version of the implant did not lead to new bone formation.

In the clinical study, nine adult patients with long-standing non-unions were treated with NVD003. Eight of them achieved full bone consolidation within 3 to 12 months. None experienced any adverse reactions linked to the product, and no late complications were observed up to 5 years after implantation. 

In the compassionate-use pediatric cases (four children with congenital pseudarthrosis of the tibia), all patients also achieved complete and lasting bone healing.

Overall, NVD003 proved to be an easy-to-use bone graft substitute that integrates well with surrounding bone tissue and remains stable over time without signs of resorption or inflammation.

What are the implications of our findings?

These findings suggest that NVD003 could represent a promising alternative to traditional bone grafts, particularly in patients with poor bone healing capacity or in complex reconstructive surgeries. The absence of safety concerns and the long-term stability of the regenerated bone are encouraging and justify the launch of larger controlled clinical trials to confirm efficacy and define optimal clinical indications.  From a broader perspective, this study highlights the potential of autologous, cell-based bone substitutes as a new generation of personalized regenerative therapies. If confirmed, this approach could reduce the need for painful bone harvesting procedures and improve recovery for patients suffering from difficult bone lesions.

Authors: 
Torsten Gerich, M.D., Pierre-Louis Docquier, M.D., Ph.D., John A. Carrino, M.D., M.P.H., F.A.C.R., Mikael Boesen, M.D., Ph.D., Nadine Schmid, M.D., Ginny Hsu, B.D.S., M.S., Jihye Yea, Ph.D., Aaron James, M.D., Ph.D., Judy Ashworth, M.D. Hara Episkopou, Ph.D., and Denis Dufrane, M.D.Ph.D.
 

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