Congrès sferhe «Parcours de soins, parcours de vie, du gène à la fonction»

Congrès sferhe «Parcours de soins, parcours de vie, du gène à la fonction»

LOC. B : European Convention Center Luxembourg, 4, Place de l’Europe, L-1490 Luxembourg

Congrès sferhe «Parcours de soins, parcours de vie, du gène à la fonction»

09-10.03.2026 Loc. B

ORGANISATION › sferhe2026.eventmaker.io

 

Découvrez les autres colloques médico-sportifs ici.

 

Organisé par l'Académie Luxembourgeoise de médecine, de kinésithérapie et des sciences du sport - Luxembourg academy of sports medecine, physiotherapy & science 

Advanced course in: «Sideline management of sports injuries»

Advanced course in: «Sideline management of sports injuries»

LOC. A : Centre National Sportif et Culturel d’Coque, 2, rue Léon Hengen, L-1745 Luxembourg

Advanced course in: «Sideline management of sports injuries»

23-24.01.2026 Loc A

Dr Felix Hoffmann, Dr Lara Heinz, Dr José Azzolin

ORGANISATION › www.sportkine.lu / slms.lu

 

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Organisé par l'Académie Luxembourgeoise de médecine, de kinésithérapie et des sciences du sport - Luxembourg academy of sports medecine, physiotherapy & science 

Participez au Projet Télévie  « Un grand cœur »

Participez au Projet Télévie « Un grand cœur »

Comment un petit carré peut-il devenir un grand cœur ?

Laura Da Silva lance une initiative solidaire visant à réaliser le plus grand cœur du Luxembourg, composé de milliers de carrés crochetés.
 
Un projet basé sur de petits gestes, mais porteur d’un grand message : créativité, solidarité et soutien à la recherche.
 

Comment participer ?

 
C’est très simple :
  • Crocheter un carré de 25 x 25 cm
  • En coton rouge
  • Motif libre (selon votre choix)
 
Chaque carré représente une personne, une histoire, un espoir.
 
Après avoir réalisé un don de 25 € au Télévie, merci d’envoyer ou de déposer votre carré à l’adresse suivante :
 
Diane Wunsch – Coordinatrice Télévie
 
Projet : Un grand cœur
 
RTL Lëtzebuerg
 
43, Boulevard Pierre Frieden L-1543 Luxembourg
  • Le don peut également être effectué directement sur place.
 
Tous les carrés seront ensuite assemblés afin de constituer un immense cœur, qui sera suspendu dans un lieu symbolique.
 
Le personnel hospitalier est invité à participer : seul(e), entre collègues, en équipe, avec vos proches, etc.
 
Chaque carré compte.
 
Ensemble, faisons de petits carrés un grand cœur.
 

Pour la recherche. Pour la vie. Pour le Télévie.

Echographie transoesophagienne

Echographie transoesophagienne

Qu'est-ce que l'échographie transoesophagienne ? 

Il s'agit d'un examen spécialisé permettant d'explorer le coeur, les valves, les cavités cardiaques via une sonde introduite dans votre oesophage. 

Le but de cet examen est de : 

  • rechercher un caillot de sang,
  • rechercher une anomalie structurelle du coeur ou des valves,
  • visualiser l’aorte au plus près,
  • autres › en fonction des indications du médecin prescripteur.

Que dois-je faire avant mon rendez-vous ? 

Lisez cet article en entier, et signez le consentement éclairé qui vous sera remis. Prenez vos dispositions afin d'être accompagné le jour de l'examen par une personne pouvant conduire à votre place.

Organisation 

Vous devez être à jeun 6 heures avant l’heure de l’examen (Ne pas boire, manger ni fumer). 

> Examen planifié AVEC sédation :

Faites votre admission à la réception principale du CHL, puis présentez-vous au secrétariat de la consultation de cardiologie au 1er étage, consultation n°8. 

Vous serez ensuite orienté à l'hôpital de jour au 3e étage, où un soignant préparera votre dossier et vous posera un cathéter.

> Examen planifié SANS sédation : 

Présentez-vous au secrétariat de la consultation de cardiologie au 1er étage, consultation n°8. 

Vous serez ensuite pris en charge par l'équipe soignante afin de vous préparer à l'examen.

Si vous êtes hospitalisé, la préparation et la surveillance après l’examen seront réalisées dans votre unité de soins.

Procédure

L’examen sera effectué en consultation de cardiologie, au 1er étage du CHL, et dure environ 20 minutes. Vous serez installé sur un brancard, votre tension artérielle et vos pulsations seront contrôlés. Un spray anesthésiant vous sera administré afin d’insensibiliser votre gorge, vos éventuelles prothèses dentaires devront être retirées. Si vous le souhaitez, vous recevrez une sédation légère en intraveineuse. A l’introduction de la sonde, il vous sera demandé d’avaler le tuyau afin de faciliter son passage dans l’oesophage. Des nausées sont possibles à ce moment et totalement normales. La sonde ne restera en place qu’une dizaine de minutes maximum, il est important de rester calme, de respirer par le nez (si vous êtes enrhumé, vous pouvez utiliser un spray nasal) et de ne pas parler ni avaler sa salive.

Après l'examen

Vous devrez rester à jeun durant les 2 heures suivantes afin d’éviter toute fausse route (passage des aliments dans la trachée) provoquée par le spray ayant anesthésié la gorge. › 

  • Si l'examen a été réalisé sans sédation : Vous pourrez quitter l’hôpital dès que celui-ci sera terminé.
  • Si l'examen a été réalisé avec sédation : Vous serez pris en charge par l'hôpital de jour durant environ 1 heure et recevrez les consignes de sécurité. Vous serez autorisé à rentrer chez vous accompagné ou en taxi.

Dans les heures suivant la sédation, vous ne devrez pas : 

  • Conduire dans les 24 heures suivant l’administration d’un sédatif
  • Travailler sur des machines dangereuses
  • Signer des documents importants
  • Boire de l'alcool
  • Prendre des médicaments sédatifs

Effets indésirables possibles

Des incidents bénins sont possibles, tels que troubles digestifs type nausées, palpitations, dommages aux dents, irritation au niveau du point d’injection des médicaments, réaction allergique à l’anesthésiant… Des incidents plus graves sont très rares mais possibles, tels que : 

  • lésions du pharynx ou de l’oesophage au passage de la sonde et favorisées par des pathologies existantes (varices oesophagiennes, …),
  • infection pouvant aller jusqu’à une septicémie ou endocardite nécessitant une hospitalisation et antibiothérapie,
  • réactions allergiques plus graves,
  • troubles du rythme cardiaques provoqués par l’examen, pouvant disparaître spontanément ou avec l’aide de médicaments,
  • micro-embolie pulmonaire ou défaillance neurologique transitoire, disparaissant spontanément la plupart du temps.

Qu'est-ce que la sédation intraveineuse ?

Il s’agit d’une injection de médicament par voie intraveineuse vous permettant de vous sentir plus détendu, tout en restant éveillé et conscient lors de l’examen. 

Bénéfices :  

  • Réduit l'anxiété
  • Entraine une perte temporaire de mémoire
  • Permet au cardiologue de réaliser l'examen avec plus de facilité et sécurité
  • Evite l’anesthésie générale et ses risques associés 

Risques : 

Ils sont très rares, principalement vomissements ou risques allergiques. Il est très important de signaler vos antécédents médicaux / chirurgicaux / l’intégralité de vos traitement médicamenteux, ainsi qu’une éventuelle réaction passée à une anesthésie.

Rappel important :

Le jour du rendez-vous, le médecin vous informera des éventuels risques spécifiques liés à votre situation. Avant de commencer l'échographie transoesophagienne, nous vous demanderons de signer le consentement éclairé qui vous a été distribué.

 

Réf. : Flyer Infos et consentement_Echographie transoesophagienne Mars 2026
 

 

Services associés
Echo doppler artériel & veineux - Membres inférieurs

Echo doppler artériel & veineux - Membres inférieurs

Qu'est-ce que le doppler ou l'écho-doppler des membres inférieurs ? 

Le Doppler permet d’étudier les flux sanguins qui parcourent les veines et les artères, en temps réel. Ceci est possible grâce à une sonde émettrice et réceptrice d’ultrasons. Le Doppler est parfois couplé à une échographie, c’est l’écho-Doppler. Ce qui permet de visualiser les veines, les artères et ses structures avoisinantes. Il se pratique essentiellement sur les trajets veineux des membres inférieurs (représentés en bleu sur le schéma) en remontant jusqu’aux veines iliaques et à la veine cave inférieure (à la racine de la cuisse). Le trajet artériel des membres inférieurs (représenté en rouge sur le schéma) comprend les artères iliaques, fémorales, poplitées et des artères jambières.

En pratique, comment s'effectue l'écho-doppler ? 

Le patient est allongé et les vaisseaux de chaque jambe sont explorés séparément avec une sonde d’échographie. Le médecin effectue des compressions avec la sonde le long du trajet de la veine pour vérifier sa perméabilité. Même principe pour le trajet artériel. L’examen dure environ 20 minutes.

Précautions particulières avant ou après l'examen 

  • Cet examen ne nécessite aucune préparation.
  • L’exploration par ultrasons a l’avantage d’être non invasive et sans risque.
  • Il est souhaitable d’éviter de mettre des crèmes hydratantes ou autres sur la peau, car elles peuvent gêner quelque peu l’examen.
  • Prenez votre traitement selon les instructions des médecins.

Quelles sont les informations apportées par l'écho-doppler ? 

L’écho-Doppler artériel/veineux permet de déceler une éventuelle anomalie de forme (boucle, plicature, anévrisme, refoulement ou compression par un élément voisin...), de détecter et de mesurer l’importance, la localisation d’une éventuelle obstruction, d’un rétrécissement artériel par la maladie athéromateuse ou d’une dilatation (anévrisme) et d’une éventuelle compression.

Le doppler précise leur localisation et leur étendue. Il permet également d’explorer le réseau veineux superficiel et de faire le bilan des varices ou des incontinences valvulaires éventuelles. L’écho-doppler est très utile pour découvrir, évaluer et suivre l’artériopathie des membres inférieurs (AOMI), encore appelée artérite. Parfois, un examen de contrôle sera réalisé pour suivre l’évolution de la situation.

 

 

 

 

Réf. : Flyer Echo Doppler Membres INF Janv 2026
Services associés
Ablation d'une tachycardie jonctionnelle

Ablation d'une tachycardie jonctionnelle

Ablation d'une tachycardie jonctionnelle sur voie accessoire patente (Syndrome de Wolff Parkinson White) ou cachée (AVRT) 

Qu'est-ce qu'une tachycardie jonctionnelle ? 

La tachycardie jonctionnelle est un trouble du rythme cardiaque qui naît au niveau d’un court-circuit anormal entre les oreillettes et les ventricules. Le principal symptôme, les palpitations, correspondent à un rythme souvent accéléré et régulier du cœur. Il peut également engendrer d’autres symptômes tels qu’une dyspnée (essoufflement) d’effort ou de repos, parfois des vertiges ou une perte de connaissance, notamment à l’effort.

Il peut survenir sur un cœur le plus souvent sain, est fréquent chez les personnes jeunes mais peut survenir chez les personnes plus âgées.

Vous avez été adressé par votre cardiologue car il suspecte chez vous un syndrome de Wolff Parkinson White ou une tachycardie jonctionnelle sur une voie accessoire cachée : le mécanisme de cette tachycardie correspond à un court circuit électrique intra-cardiaque lié à l’existence d’un « fil électrique » supplémentaire (dénommé voie accessoire) au niveau de la zone de transition entre les oreillettes et les ventricules. L’ablation de cette tachycardie consiste à cautériser (ablation par radiofréquence) cette voie accessoire.

Le diagnostic n’est pas toujours possible sur les éléments électrocardiographiques à la disposition de votre cardiologue (ECG de base, ECG pendant la crise, résultats d’un Holter-ECG ou lors d’une épreuve d’effort) et le diagnostic définitif ne peut parfois être établi que par l’étude électrophysiologique précédant l’ablation.

Deux autres mécanismes principaux peuvent être à l’origine de votre trouble du rythme :

  • La tachycardie par réentrée intra-nodale (appelée souvent maladie de Bouveret ou AVNRT)

Il s’agit d’un court circuit électrique intra-cardiaque lié à l’existence d’un « fil électrique » supplémentaire (dénommé la voie lente) au niveau de la jonction électrique entre les oreillettes et les ventricules. L’ablation de cette tachycardie consiste à modifier les propriétés de conduction de cette voie lente soit par cautérisation (ablation par radiofréquence) ou par cryothérapie (cryoablation).

  • La tachycardie atriale 

Il s’agit d’une contraction très rapide des oreillettes due à un circuit électrique qui fait une boucle dans l’oreillette droite ou gauche (court-circuit tournant dans l’oreillette) ou à une activité rapide très localisée au niveau de l’oreillette droite ou gauche.

Un traitement médicamenteux peut également être entrepris afin de réguler cette arythmie dans un premier temps, mais une ablation vous sera très souvent proposée par votre cardiologue en cas d’inefficacité des traitements médicamenteux ou en cas d’intolérance de ces traitements.

Pourquoi vous propose-t-on une ablation de votre tachycardie jonctionnelle ? 

Une ablation de tachycardie jonctionnelle pourra vous être proposée dès le diagnostic réalisé sur l’électrocardiogramme, mais également parce que les traitements médicaux sont inefficaces ou entraînent des effets secondaires ou encore si vous ne souhaitez pas prendre de traitement médicamenteux au long cours.

Elle vise à supprimer l’origine de ces tachycardies et permettra en cas de succès de prévenir la récidive de symptômes (tels que les accès de palpitations). Elle permettra également d’arrêter d’éventuels traitements médicamenteux.

Préparation à l'examen 

L’intervention ayant lieu la plupart du temps sous anesthésie locale, une consultation d’anesthésie n’est donc pas indispensable mais vous est proposée dans certains cas (notamment si vous avez des antécédents d’autres arythmies telles que la fibrillation atriale).

  • Vous devez être à jeun pour la réalisation de l’examen.
  • Le traitement antiarythmique sera en général arrêté avant la procédure avec des durées d’interruption variables selon les traitements prescrits (une ordonnance avec des consignes spécifiques sera jointe à votre convocation ).
  • Vous serez hospitalisé en règle générale une nuit après l’intervention (si une ablation est réalisée). Si l’ablation ne peut pas être réalisée le jour-même, vous pourrez en général quitter l’hôpital le jour-même.

Déroulement de l'examen 

  • L’ablation de votre tachycardie se déroule le plus souvent sous anesthésie locale (du pli de l’aine) et sa durée est très variable d’un cas à l’autre.
  • L’accès au cœur est réalisé par l’introduction de cathéters dans la veine fémorale au pli de l’aine. De là, les cathéters sont montés sous contrôle radiologique jusque dans l’oreillette droite.
  • La première étape consiste à réaliser une étude électrophysiologique (EEP) visant à établir ou confirmer le mécanisme de la tachycardie jonctionnelle et définir la cible d’ablation.
  • La seconde étape, une fois le diagnostic confirmé, consiste à « brûler » une petite zone de l’oreillette droite ou gauche. Le but est d’interrompre la conduction électrique anormale par la voie accessoire. Parfois, notamment lorsque la voie accessoire est située au niveau des cavités cardiaques gauches, une nouvelle procédure d’ablation vous sera proposée dans un 2e temps car celle-ci peut nécessiter un abord particulier (par ponction transseptale) ou une technique d’ablation particulière.
  • La phase d’ablation peut être plus ou moins douloureuse selon le site d’ablation et selon le patient : des traitements antalgiques puissants sont administrés de manière prophylactique en début d’examen et adaptés à votre niveau de douleur.

Suivi de l'examen 

Dans les suites de l’intervention, après une surveillance initiale en salle de surveillance de cardiologie interventionnelle, vous serez hospitalisé directement dans le service de cardiologie du CHL avec un pansement compressif au pli de l’aine et la nécessité de maintenir la jambe droite allongée entre 2 et 4 heures avant de pouvoir vous lever.

Les bénéfices et les risques 

Les chances de succès de l’intervention dépendent de la localisation de la voie accessoire mais sont en général bonnes (> 90 % de succès pour les voies accessoires latérales gauches par exemple, entre 93 – 98 % pour les voies accessoires postéro-septales selon les études avec un risque de récidive plus important dans cette localisation).
L’amélioration des symptômes est souvent très rapide.

Les risques liés à l’intervention sont faibles. Les plus fréquents sont bénins (hématome au niveau de l’aine, lésions artérielles ou veineuses plus significatives pouvant nécessiter un geste de chirurgie vasculaire (faux anévrisme, fistule artério-veineuse), douleurs dans la poitrine liées à une réaction inflammatoire).

Les autres complications, très rares et variables selon le site et la technique d’ablation, sont :

  • La tamponnade, correspondant à un saignement autour du cœur pouvant nécessiter une ponction à travers la peau en urgence (drainage péricardique) ou exceptionnellement un geste de réparation d’une plaie cardiaque chirurgicale (nécessitant l’abord du cœur par sternotomie ou thoracotomie).
  • L’implantation d’un pace maker du fait d’une anomalie de conduction de l’électricité entre les oreillettes, soit démasquée par la procédure, soit secondaire à une lésion des voies électriques par le cathéter (en cas de voie accessoire située proche des voies de conduc- tion normales du cœur).
  • L’AVC (accident vasculaire cérébral), lié à la migration d’un caillot de l’oreillette dans les artères cérébrales. Ce risque est diminué par la poursuite des anticoagulants avant (si nécessaire), pendant et après la procédure. Complication exceptionnelle en cas de bonne gestion des traitements anticoagulants.

Consignes au retour à domicile 

  • Surveiller le point de ponction.
  • Ne pas prendre de bain pendant 3 jours.
  • Éviter de porter des charges lourdes.
  • Informer le médecin en cas de saignements au(x) point(s) de ponction, de difficultés à respirer ou de douleurs thoraciques.

 

 

 

 

Réf. : Flyer Ablation tachycardie jonctionnelle Janv 2026

 

 

 

Services associés
Filière PEDIA-FUN (Néphrologie/Urologie pédiatriques)

Filière PEDIA-FUN (Néphrologie/Urologie pédiatriques)

La filière PEDIA-FUN au CHL se consacre à la prise en charge spécialisée des enfants en néphrologie et urologie.

Les maladies rares pédiatriques au Luxembourg 

Une maladie rare par définition touche moins d’une personne sur 2000. Elles nécessitent une prise en charge spécifique, coordonnée et adaptée. Au Luxembourg, 30.000 personnes sont concernées et on recense plus de 6000 maladies. 70% de ces maladies sont à début pédiatrique. C’est pourquoi une attention particulière est portée à nos jeunes patients afin de leur garantir un parcours de soins structuré, humain et efficient. L’objectif principal étant de favoriser le bien-être et la qualité de vie de l’enfant et de sa famille.

Maladies rares urologiques et néphrologiques chez l'enfant 

Les maladies rares urologiques et néphrologiques regroupent un ensemble de pathologies touchant les reins, les voies urinaires et le système génito-urinaire.

Elles peuvent inclure :

  • Les malformations congénitales des reins et des voies urinaires (CAKUT).
  • Les maladies génétiques du rein (comme les néphropathies héréditaires).
  • Les troubles mictionnels ou infections urinaires chroniques.
  • Les malformations anorectales.
  • Les malformations congénitales ou acquises pouvant interférer avec des troubles de la continence vésicale et/ou anal.
  • Certaines atteintes métaboliques ou auto-immunes rares.
     

Ces pathologies nécessitent souvent un suivi spécialisé et pluridisciplinaire dès l’enfance et se poursuivant à l’âge adulte.

Une filière organisée pour mieux accompagner chaque famille 

A la Kannerklinik, la prise en charge des enfants atteints de maladies rares urologiques et/ou néphrologiques se fait à travers une filière de soins coordonnée et centralisée.

Des journées de consultations pluridisciplinaires :

Les enfants sont reçus, sur une demie-journée, par plusieurs professionnels de santé réunis en équipe. Ces consultations groupées évitent les déplacements multiples et permettent une approche globale et personnalisée du parcours de soin.

Chaque enfant est vu selon ses besoins, dans un parcours de soins qui respecte au mieux ses objectifs de santé.

Les missions de la filière : 

  • Permettre de diagnostiquer les maladies rénales et urologiques rares grâce aux techniques les plus performantes.
  • Optimiser la prise en charge des patients en favorisant la coordination des intervenants de proximité.
  • Accompagner et soutenir la personne malade et ses proches.
  • Organiser la surveillance et le dépistage des complications.
  • Informer et accompagner les patients ainsi que leurs proches afin de favoriser leur autonomie, grâce à des séances d’éducation thérapeutique.
  • Informer et former les professionnels de santé et acteurs gravitant autour de l’enfant.
  • Permettre l'accès aux dernières thérapeutiques disponibles.
  • Développer et participer à la recherche clinique et thérapeutique.
  • Assurer un conseil génétique et l’accès au diagnostic prénatal.

 

 

 

 

Réf. : Flyer Pedia-Fun Janv 2026
Services associés
La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS)

La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS)

Votre médecin vous a proposé un traitement par rTMS. Il est important que vous puissiez comprendre la nature, le but et le déroulement de la rTMS, ses effets bénéfiques mais également ses effets indésirables, les risques possibles ou les traitements alternatifs.

Qu'est-ce que la rTMS ? 

rTMS est l’acronyme anglais pour « stimulation magnétique transcrânienne répétitive ». Le but de cette technique est de moduler (stimuler ou inhiber) l’activité de certaines régions du cerveau pour obtenir l’amélioration ou la rémission de certains symptômes.

La rTMS est une technique non invasive et indolore, qui au moyen d’un champ électro-magnétique produit par un émetteur (une bobine) placé contre le cuir chevelu, va stimuler avec précision certaines zones spécifiques du cerveau pour moduler leurs fonctions, notamment les voies impliquées dans la transmission du message douloureux.

Pourquoi vous a-t-on proposé la rTMS ? 

La rTMS a montré son efficacité dans le traitement des douleurs neuropathiques. Elle montre également des résultats probants en fibromyalgie et dans le syndrome douloureux régional complexe (ancienne algoneurodystrophie). Elle est généralement proposée après essai des différents traitements médicamenteux et non médicamenteux habituels.

Comment se passe le traitement par rTMS ? 

Le traitement se déroule en deux phases :

  • Il commence par une phase d’induction durant le 1er mois. C'est une période avec 3 séances la 1ère semaine, puis 1 séance par semaine lors des 3 semaines suivantes. L’objectif est de réduire vos symptômes le plus rapidement et le plus efficacement possible.
  • En fonction des bénéfices obtenus, cette période peut être suivie par une phase d'entretien avec 1 séance toutes les 3 semaines pendant une durée de 6 mois. L'objectif est désormais de faire durer les effets de la rTMS dans le temps et d'éviter que vos symptômes ne récidivent.

Comment se passe une séance de rTMS ? 

Une séance ne nécessite pas de préparation particulière et vous n’avez pas besoin d’être à jeun. Les soins sont réalisés en ambulatoire. Vous pouvez venir et repartir par vos propres moyens et profiter du reste de la journée.

Avant de débuter le traitement, les soignants vont mesurer la puissance de stimulation qui est nécessaire pour activer la région cérébrale qui contrôle les muscles et faire bouger votre pouce. Cette procédure est indolore, vous sentirez votre pouce se contracter lentement.

La séance de stimulation commencera ensuite avec une bobine de stimulation placée sur votre tête en regard de la zone à stimuler. La stimulation est indolore mais vous pourrez parfois ressentir une sensation de picotement sur la tête et dans de rares cas, certaines sensations ou contractions des muscles du visage, qui nécessiteront de replacer la bobine ou baisser l’intensité de la stimulation.

Chaque séance dure environ 20 minutes. Vous serez installé confortablement dans un fauteuil adapté avec un support de tête pour ne pas la bouger pendant toute la séance.

Durant la séance, il faudra retirer vos effets personnels métalliques ou électroniques pour ne pas perturber les paramètres de stimulation (bijoux, écouteurs, téléphone, montre connectée, lunettes).

Les effets indésirables de la rTMS ? 

La rTMS présente très peu d’effets indésirables, la plupart sont transitoires et de faible intensité. Par- fois, on peut noter pendant ou à l’issue d’une séance :

  • Des sensations désagréables au niveau du scalp qui dépendent de l’intensité de la stimulation et de la fréquence.
  • Des maux de tête peuvent survenir, mais ils sont transitoires, peu intenses et peuvent être pris en charge par du paracétamol.
  • Une certaine fatigue.
  • Une complication rarissime est la survenue d’une crise d’épilepsie mais des mesures de sécurité sont prises pour limiter au maximum ce risque en excluant les patients à risque.

Existe-t-il des contre-indications à la rTMS ? 

La rTMS ne doit pas être réalisée dans les cas suivants :

  • Présence d’éclat métallique dans la tête ou le cou (implant cochléaire, implant intracrânien).
  • Maladies épileptiques mal contrôlées ou autres situations susceptibles d'occasionner les crises d'épilepsie pendant la stimulation (certains accidents vasculaires cérébraux par exemple).
  • Le port d’un stimulateur cardiaque ou défibrillateur, une grossesse, ou la consommation de certains traitements comme les benzodiazépines ne contre-indiquent pas la rTMS mais doivent être signalés avant le traitement.

     

     

Réf. : Flyer rTMS_Pain clinic_Janv 2026
 

 

Services associés
Des teintes pastel pour embellir les services de psychiatrie infantile du CHL grâce aux dons

Des teintes pastel pour embellir les services de psychiatrie infantile du CHL grâce aux dons

Le Service national de psychiatrie infantile du CHL a récemment décoré ses espaces de consultation pour mieux accueillir les jeunes patients et leurs familles. Dans le couloir principal, des stickers aux tons pastel habillent désormais les murs blancs, créant ainsi une atmosphère plus douce et apaisante.

Ce projet de décoration a pu être réalisé grâce au soutien des donateurs, avec l’appui de la Cellule Communication du CHL, que le service tient à remercier.

La seconde phase du projet est déjà programmée : l’unité d’hospitalisation située au 5ᵉ étage bénéficiera bientôt du même aménagement, là encore rendu possible par la générosité des donateurs.

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